Le rappeur 7liwa arrêté au Maroc après un post sur Macron: quelles implications?
Le rappeur marocain 7liwa a été placé en garde à vue après un post critiquant Emmanuel Macron. Une affaire qui souligne que les discours diffamatoires contre des chefs d’État étrangers sont punissables par la loi.

📍 LeDecode.com – Le rappeur marocain 7liwa a été placé en garde à vue à Casablanca après la publication d’un post Facebook critiquant ouvertement le président français Emmanuel Macron. Une affaire qui rappelle que la diffamation et les attaques contre des chefs d’État étrangers ne peuvent être tolérées et sont passibles de poursuites judiciaires.
Depuis plusieurs années, les réseaux sociaux sont devenus un espace où certains estiment pouvoir tout dire sans en assumer les conséquences. Mais le temps du laisser-faire semble révolu. La loi marocaine est claire : les propos diffamatoires, les insultes et les atteintes à la dignité des chefs d’État étrangers constituent des infractions passibles de sanctions. Il ne s’agit pas d’un cas isolé, mais d’une application stricte du cadre légal qui vise à mettre fin à une culture de l’impunité et de l’irresponsabilité verbale.
D’après les premiers éléments de l’enquête, le post incriminé contenait des propos jugés offensants envers Emmanuel Macron. Le parquet a donc ordonné l’ouverture d’une procédure pour déterminer la nature exacte des intentions du rappeur et l’impact de ses déclarations. Contrairement à ce que certains laissent entendre, cette affaire n’est pas une question de liberté d’expression, mais de responsabilité et de respect des normes internationales. Dans de nombreux pays, y compris les démocraties les plus avancées, les offenses publiques envers des dirigeants étrangers sont passibles de poursuites, et le Maroc ne fait pas exception à cette règle.
La garde à vue de 7liwa est donc un signal fort envoyé à tous ceux qui utilisent les réseaux sociaux comme une tribune où tout est permis. L’ère du chaos verbal et des attaques gratuites contre des figures d’autorité touche à sa fin. Chaque citoyen, quelle que soit sa notoriété, doit comprendre que les mots ont un poids et que la loi s’applique à tous, sans distinction.
En attendant sa comparution devant la justice, cette affaire doit servir de rappel : la liberté d’expression ne signifie pas l’absence de limites. Le Maroc, engagé dans une dynamique de consolidation de l’ordre et du respect des lois, ne saurait tolérer des dérives susceptibles de nuire à son image et à ses relations diplomatiques. Désormais, chacun devra mesurer ses paroles avant de les publier.
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